Cette semaine, Editions 7 a rencontré Yves Soltner, auteur de « La légende d’Aksaï », roman futuriste qui fait la part belle à l’escalade, passion de l’auteur depuis ses 15 ans.

 

Vous pratiquez l’escalade depuis vos 15 ans, c’était logique pour vous d'écrire à ce sujet ?

Il est difficile d’établir un lien logique entre la pratique d’une activité et l’écriture. Je reste convaincu qu’un livre puise ses racines d’une expérience intense, vécue ou ressentie. Peu importe que celle-ci ait été longue ou éphémère. Je ressens un vrai bonheur au contact du rocher ou de la neige. Ce sont des moments rares pour le banlieusard que je suis resté. Les mots viennent facilement pour évoquer ces émotions.

Pourquoi avez-vous décidé d’établir cette histoire en 2185 ?

C’est un clin d’œil à la première compétition d’escalade qui a eu lieu en Italie en 1985, soit 200 ans après la première ascension du Mont-Blanc (1786). En mesurant l’évolution du niveau technique des grimpeurs entre ces deux événements, je me suis amusé à faire un nouveau saut temporel de deux siècles. Voilà pourquoi le roman démarre en 2185.

Est-ce qu’à travers ces pages, se trouvent en quelque sorte le récit de votre parcours ?

La légende d’Aksaï est le pur fruit de mon imagination. La conception de l’escalade de mes personnages est à l’opposé de la manière dont je pratique l’escalade. Mais cela n’est pas vraiment étonnant. Les montagnes sont les mêmes pour tous les grimpeurs et pourtant, chacun y vit sa propre aventure.

Est-ce votre premier livre édité avec Editions 7 ?

Le second. Il a d’ailleurs reçu un prix littéraire !
L’auto édition est finalement un bon moyen de découvrir le monde de l’édition, étape par étape, sans pression inutile.

 

Pourquoi avoir choisi Editions 7 ?

Pour des aspects importants que sont le prix et le conseil.

 

Recommanderiez-vous l’aventure en autoédition avec Editions 7 ?

Sans hésitation !

 

La Légende d'Aksaï, 20€ en vente aux Editions 7.

Du même auteur, Les 39ès Rugissants.